Parfum d’étreinte à Paris
Parfum d’étreinte à Paris Les voûtes anciennes retiennent nos murmures feutrés, Le parquet se plie sous nos caresses éthérées, Des senteurs de pin, de poire et de miel infusé S’invitent dans nos gestes, secrets et partagés. Tes mains tracent des arabesques sur ma nuque alanguie, Chaque frôlement devient langage qui s’épanouit, Les rideaux se ferment sur la ville endormie, Et nos corps inventent une chorégraphie infinie. Les lampes penchées répandent un halo ambré, Chaque reflet se suspend sur nos chairs enlacées, Le parquet chante nos pas, danse improvisée, Et Paris, silencieux, devient notre allée sacrée. Le vent entre par les vitres et joue sur nos cheveux, Chaque souffle transporte l’écho de nos vœux, Les bijoux des miroirs captent des éclats capricieux, Et la nuit nous offre son écrin mystérieux. Et lorsque l’aube ose effleurer les toits de la ville, Nos mains restent liées, palpitantes et tranquilles, Chaque geste, chaque regard, chaque promesse subtile, Transforme Paris en p...


